En 2019, les impôts n'augmenteront pas à Saint-Étienne

Publié le 15/01/2019

Hôtel de Ville de Saint-Étienne

Le Conseil municipal s'est réuni hier soir pour débattre des orientations budgétaires 2019 de la Ville de Saint-Étienne, en amont du vote du budget qui interviendra le 11 février prochain. Voici en 5 points ce qu'il faut retenir de ce débat.

Pas d'augmentation d'impôts

En 2019, comme depuis le début du mandat, il n'y aura pas d'augmentation d'impôts à Saint-Étienne. « Je l'avais promis aux Stéphanois et je tiens cet engagement, malgré un contexte budgétaire très difficile marqué par la baisse des dotations de l'État, baisse qui s'élève à 14,5 M€ pour cette année, a souligné le maire Gaël Perdriau. Cela représente en cumulé 64 M€ de dotations en moins pour la Ville depuis 2014. »

 

Un niveau d'investissements soutenu

Grâce à une gestion rigoureuse de ses dépenses, la Ville parvient néanmoins à poursuivre en 2019 une politique d'investissement forte avec une enveloppe de 49 M€ consacrée aux nouveaux projets (rénovation urbaine, 3è ligne de tramway, travaux de la Comète et de la maison du patrimoine et des lettres, rénovation de la piscine Raymond Sommet...) et à l'entretien du patrimoine municipal.  

 

Un désendettement qui se poursuit

La Ville de Saint-Étienne continue de se désendetter. Le budget 2019 portera un désendettement prévisionnel de l'ordre de 6 M€. Fin 2019, ce seront ainsi près de 67 M€ qui auront été remboursés depuis 2014.

 

Une dette assainie

La part des emprunts structurés est passée de 27 % en 2014 à moins de 6 % aujourd'hui. La structure de la dette de la Ville de Saint-Étienne a ainsi été assainie : au budget 2019, la proportion de dette à taux fixe reste largement majoritaire avec 77,56 % de l’encours.
 

Le saviez-vous ?

Si la Ville de Saint-Étienne avait du compenser la baisse des dotations de l'État depuis le début de mandat, elle aurait du se résoudre à augmenter les impôts de 20 %. À l'inverse des communes qui ont fait ce choix, la collectivité a maintenu le cap d'une fiscalité stable, inchangée depuis le début du mandat.