Tribunes libres - Décembre 2017



MAJORITÉ MUNICIPALE

Saint-Étienne, terre de jeunes talents sportifs

La passion du sport et l’attachement des Stéphanois à l’exercice d’une activité physique régulière sont absolument incontestables. Conscients de cet amour sans limite de tous les sports, des plus traditionnels aux nouvelles pratiques sportives inspirées du paysage urbain, nous avons à cœur que chaque Stéphanois puisse pratiquer librement le sport de son choix.

Parce que le sport se découvre dès le plus jeune âge, souvent à l’école ou par le biais d’associations sportives ou de centres sociaux, la Ville de Saint-Étienne apporte chaque année un soutien déterminant aux principales structures pour accueillir les jeunes pousses et les accompagner dans leur carrière.

La « soirée des As », temps fort dédié aux champions stéphanois, organisée chaque année en partenariat avec l’Office du Mouvement Sportif Stéphanois (OMSS), permet de mettre en avant les athlètes qui ont bénéficié d’une subvention municipale et qui ont brillé dans les différentes disciplines sportives aux niveaux communal, régional, national ou international.

Quel plaisir que de récompenser ces jeunes sportifs qui, plus tard, porteront haut les valeurs de combativité, d’abnégation et de courage inhérentes au sport ! La Ville sait par ailleurs distinguer ses plus dignes représentants en leur décernant les médailles d’or sportives de Saint-Étienne : ainsi, en octobre dernier, dans le cadre de la réception du Symposium de gymnastique, deux jeunes gymnastes du Pôle Gym de Saint-Étienne ont été les récipiendaires de cette haute distinction. Cela laissant présager de futurs résultats prometteurs ! Parce que Saint-Étienne est une terre de sport, il est nécessaire que la Ville se mobilise pour permettre aux grands sportifs de demain d’éclore au plus haut niveau. Mais aussi qu’elle sache mettre en avant ses athlètes les plus méritoires pour faire naître de belles vocations parmi nos jeunes pousses.

Brigitte Masson Jacques Phrommala

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Plus qu’un repas

La Ville, dans le cadre de ses actions pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées, propose le portage de repas.

Quelque 90 000 repas sont ainsi livrés chaque année. Ils peuvent ainsi être fournis pour le déjeuner et pour le dîner 6 jours sur 7. Ce sont 350 seniors qui ont fait le choix de s’inscrire pour bénéficier d’un tel service offert à un tarif attractif. Les menus, élaborés par une diététicienne, sont variés, équilibrés et adaptés aux besoins spécifiques liés à l’âge ou à des pathologies particulières. Le bénéficiaire peut choisir de ne profiter du service de portage que certains jours.

Attentive aux besoins des aînés, la Ville essaie de répondre au mieux aux exigences que les usagers sont en droit d’attendre. C’est dans cet esprit qu’ont été intégrés des composants supplémentaires pour les dîners. Ainsi, ont été ajoutés une entrée et un produit laitier au potage du soir. La livraison de repas représente certes une aide précieuse pour celles et ceux qui ne veulent plus ou qui ne sont plus en capacité, parfois de manière ponctuelle, de faire leurs courses ou de cuisiner mais cette livraison participe aussi à la prévention et à la lutte contre l’isolement.

Les porteurs de repas sont systématiquement formés à la veille active et à une vigilance particulière au bien-être de la personne âgée. La chaleur humaine lors des livraisons et l’attention portée aux personnes font partie intégrante de nos valeurs et restent des exigences essentielles que nous souhaitons partager. Le livreur n’a pas pour seul objectif d’apporter un repas, il est également chargé d’être à l’écoute de chaque client, notamment des plus fragiles, en prenant connaissance de leurs attentes, en développant une relation conviviale et en étant attentif à leur état de santé et surtout aux évolutions de leur comportement.

Georges Ziegler Nicole Aubourdy

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

République... de Noël !

Les températures ont baissé, la durée des jours s’est réduite, les nuages sont de plus en plus nombreux dans le ciel : la rue de la République et son animation singulière évoluent elles aussi au gré de la saison. Après les éditeurs et libraires, voici que vont s’installer tout le long de cette artère majeure de la Ville des artistes et designers désireux de faire vivre l’esprit de Noël ! Durant tout le mois de décembre, Saint-Étienne va resplendir de son marché de Noël toujours plus éclatant, aux festivités nombreuses et familiales : grande roue, patinoire, petit train... et même un igloo de lecture de contes, qui viendra s’installer pour la première fois place Dorian. La passion de la lecture s’exprime ainsi bien au-delà de la Fête du Livre, pour le bonheur des plus jeunes d’entre nous, mais également des plus grands ayant conservé leur âme d’enfant.

Le parcours festif va investir de façon inédite la rue de la République, qui poursuit sa transformation progressive et certaine au travers d’une politique d’animation volontariste et largement appréciée des Stéphanois. C’est plus d’une demi-douzaine de locaux qui vont être occupés du 8 au 31 décembre par des collectifs d’artistes ou des associations qui vont présenter leurs dernières créations pensées autour des fêtes de fin d’année.

Ces magasins éphémères thématiques constituent une réelle opportunité pour tous ces porteurs de projet désireux de s’implanter au plein cœur de notre centre-ville et participent à l’effort de renforcement du dynamisme commercial de la ville par une reprise progressive et permanente des pas-de-porte.

Nous vous invitons à venir vous balader sans attendre dans la rue de la République... de Noël pour y découvrir ces mariages hautement créatifs entre l’esprit de Noël et le design, dans des locaux entièrement repensés et réaménagés pour laisser libre cours à l’imagination artistique.

L’expression « ville animée, ville aimée ! » trouve une nouvelle fois tout son sens rue de la République.

Lionel Saugues Caroline Montagnier Eric Bargain – Alain Schneider

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Sapins de Noël et points de collecte

Dans le cadre de sa politique de développement durable, la Ville de Saint-Étienne procède depuis plusieurs années à l’installation de points de collecte de sapins de Noël à travers la ville. Quelque 29 points de collecte seront ainsi à la disposition de l’ensemble des habitants après les fêtes de fin d’année.

Ce service permet à chacun d’avoir, à proximité de son lieu d’habitation, un site identifié où apporter les sapins pendant le mois de janvier. Ces zones provisoires de stockage sont régulièrement collectées par les services de la Ville et l’ensemble des sapins récupérés sont transportés jusqu’à la plateforme du Porchon, à proximité des pépinières municipales.

L’année dernière, plus de 32 tonnes de sapins ont été collectées avec un processus de recyclage profondément modifié.

En effet, les sapins sont remis à une société basée à Saint-Étienne et spécialisée dans le recyclage des déchets afin d’être broyés pour servir de compost. Cette opération sera reconduite pour le mois de janvier. Le bilan depuis 2014 montre qu’un rythme de croisière a été atteint et permet de collecter annuellement environ 16 000 sapins, évitant autant que possible le risque de multiplication des décharges sauvages.

Cette initiative s’inscrit de manière plus large dans la politique de propreté que nous menons depuis 2014 en mobilisant d’importants moyens humains et matériels pour assurer la propreté de l’espace public. Les efforts que nous menons en ce sens doivent s’accompagner d’une prise de conscience collective et d’un comportement responsable de chacun. Avec l’ensemble de ces points de collecte répartis à travers notre ville, pas d’excuses possibles pour ne pas finir les fêtes de fin d’année sur une bonne note !

Alexandra Custodio Marie-Dominique Faure

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Une question de survie

L’annonce gouvernementale de la suppression des contrats aidés a causé émoi et stupeur auprès des associations et des collectivités locales, grandes pourvoyeuses de ce type de contrat.

Ces emplois permettaient d’apporter des services aux Stéphanois tout en participant à la réinsertion sociale d’un public sans activité professionnelle.

C’est pourquoi, le 18 septembre dernier, le Conseil municipal a adopté à l’unanimité un vœu demandant au gouvernement de suspendre sa décision et d’ouvrir une concertation dans les meilleurs délais.

Cette décision unilatérale et brutale génère de nombreuses inquiétudes. Ainsi, nos amicales laïques, interrogées sur l’impact de l’arrêt des contrats aidés, évaluent à environ 550 000 euros l’aide perçue et désormais supprimée.

Il est évident que la Ville de Saint-Étienne, directement impactée par cette annonce, ne pourra se substituer à l’ État. Autre constat édifiant, 23 demandes de renouvellement de contrats aidés ont déjà été refusées à nos amicales laïques depuis juillet 2017. En conséquence, 12 d’entre elles indiquent qu’elles devront envisager l’arrêt de plusieurs de leurs activités et des projets déjà cofinancés. D’autre part, 8 amicales stéphanoises, et c’est à nos yeux le plus grave, annoncent la remise en cause de leur pérennité.

Nous tirons le signal d’alarme et alertons le gouvernement sur les conséquences dramatiques de sa décision.

Fabienne Perrin Georges Stec

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

De nouveaux emplois pour les Stéphanois

L’emploi n’est pas une compétence municipale. C’est néanmoins la première préoccupation des Stéphanois. C’est donc la nôtre aussi ! Et c’est pour cette raison qu’en parallèle des actions de développement économique portées par Saint-Étienne Métropole, nous mettons tout en œuvre pour coordonner les différents acteurs publics, privés ou associatifs, et ainsi rapprocher l’offre de la demande d’emploi.

Ainsi, nous sommes partenaires tout au long de l’année de grands événements à destination des demandeurs d’emploi de notre ville :

• Au mois de mars se tient le forum « Supporters de l’emploi » au stade Geoffroy-Guichard.

Cette année, ce sont près de 130 entreprises qui ont proposé 500 emplois aux 3 000 visiteurs.

• Fin avril, une vingtaine d’entreprises ont reçu environ 650 jeunes Stéphanois afin de pourvoir près de 200 jobs d’été.

• Début octobre, au Centre des Congrès, s’est déroulé le forum pour l’emploi de Saint-Étienne où 500 CDI étaient proposés.

En plus de ces grandes manifestations et des actions que nous menons au quotidien en faveur de l’emploi (soutien aux associations, développement des clauses d’insertion dans les marchés publics, animation de relais emploi dans 7 quartiers de la ville...), nous sommes particulièrement impliqués dans l’accompagnement du recrutement des nouvelles entreprises. Ainsi en septembre, en partenariat avec Pôle Emploi, nous avons organisé au sein de la Maison de l’Emploi de SaintÉtienne un job dating afin de pourvoir près de 70 postes. Cette initiative est une réelle réussite puisque plus de 400 personnes ont participé ! Nous sommes persuadés qu’en favorisant les embauches au niveau local des personnes les plus éloignées de l’emploi, nous construirons un environnement économique plus solidaire et dynamique au service de l’attractivité de notre ville.

Delphine Jusselme Frédéric Durand

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE

Des élus perdus de la République

En pleine surenchère démagogique et populiste dans le cadre de sa candidature à l’élection de la présidence de son parti, Laurent Wauquiez a frontalement critiqué notre Ville et ses quartiers, dont certains seraient « perdus de la République ».

Nous condamnons avec fermeté cette attaque contre notre territoire. Celui qui se disait « l’ami de la Loire » préfère aujourd’hui dénigrer Saint-Etienne et ses habitants, riches de leur diversité.

Dont acte. Laurent Wauquiez est toutefois bien mal placé pour critiquer nos quartiers : il n’y met jamais les pieds ! En répliquant « du tac au tac », Gaël Perdriau s’est mis au niveau de Laurent Wauquiez, tombant allègrement dans le piège qui lui était tendu. Plus que le fond et le débat d’idées, M. Wauquiez est animé d’une piteuse volonté de « comptage politique » destinée à forcer les élu(e)s de son parti à « sortir du bois » : ils sont avec lui, ou contre lui. Notre ville mérite mieux que ces petites stratégies boutiquières bassement politiciennes.

Plus grave, les suites du tôlé déclenché par cette affaire, lorsque des élus de la majorité du Conseil municipal, dont plusieurs adjoints, se sont désolidarisés de leur maire. Ils ont en effet apporté leur soutien à Laurent Wauquiez, signant un communiqué de presse lunaire dont ils avoueront plus tard ne pas avoir eu connaissance du contenu... Si ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler « des élus perdus de la République », cela y ressemble fortement… Cette crise profonde laissera des traces et met à mal les discours unanimistes d’une majorité qui aime à se décrire soudée. Pendant ce temps-là, les Stéphanois continuent d’attendre des réalisations municipales qui tardent à se concrétiser.

Groupe Avenir ensemble

 

GROUPE SAINT-ÉTIENNE EN MARCHE

Défendre vraiment notre territoire

La presse s’est faite l’écho des propos inacceptables tenus par le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, considérant SaintÉtienne comme un territoire perdu de la France.

Propos insultants pour notre ville, niant ses richesses et ses atouts et prêtant le flan à des amalgames nauséabonds.

Certes M. Perdriau a réagi.

Révélant au passage les errements de sa famille politique et les dissensions internes de la majorité municipale qui est apparue divisée et bien mal mobilisée pour le soutenir dans ce triste épisode.

Mais au-delà de ces considérations médiatiques, son rôle est de tout faire pour donner une image positive de la ville et de travailler à son rayonnement.

Or nous l’avons appris récemment, Saint-Étienne ne sera pas la capitale mondiale du design en 2020. Cet honneur reviendra à la ville de Lille.

Pourtant, Saint-Étienne est labellisée Ville créative design par l’Unesco. Elle est dotée d’une Cité du design qui organise une Biennale dont la renommée est certaine. Autant d’éléments qui auraient été des atouts incontestables dans un dossier de candidature.

Alors comment expliquer une telle défaillance ? Tout simplement par le fait que Saint-Étienne n’a pas fait acte de candidature.

Comment M. Perdriau a-t-il pu considérer qu’un tel événement ne soit pas important pour l’image de Saint-Étienne ? Comment a-t-il pu laisser passer une telle chance ? Comment a-t-il pu négliger l’impact économique constitué par les 5 millions de visiteurs attendus sur un tel événement ? Cette décision est incompréhensible.

Nous regrettons que cette faute majeure de M. Perdriau laisse ainsi filer une chance considérable pour Saint-Étienne et son agglomération de rayonner au niveau national et international.

Pierre Fayol-Noireterre

Pascale Marron

Florent Pigeon

Geneviève Albouy

 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE

Extension du stationnement payant, c’est NON !

Le 1er janvier, 1 850 places de stationnement deviendront payantes au prétexte de lutter contre les voitures « ventouses ».

Et pour l’élue en charge de cette question « le passage plus régulier des agents de verbalisation permettra là encore d’assainir la situation ».

À Tréfilerie, cela va pénaliser des étudiants contraints de prendre leur véhicule et impacter les riverains comme au Crêt-de-Roc, Grouchy et au Jardin des plantes avec ces extensions de zones payantes.

Dès lors qu’une zone devient payante, les rues alentour sont saturées en stationnement avec des désagréments bien connus pour les riverains qui ne trouvent plus de possibilité pour se garer. Et pour ces riverains, cela leur coûtera 216 euros par an sans pour autant avoir la garantie de pouvoir se garer. Dans les secteurs concernés, sont taxés les habitants des immeubles anciens puisque dans l’habitat récent les immeubles sont dotés de garages. Et pour les automobilistes extérieurs réguliers, la note sera salée : 400 euros par an. En réalité, la raison inavouée de cette décision est uniquement financière. G. Perdriau veut renflouer les finances de la Ville en faisant payer les automobilistes pour occuper le domaine public.

C’est bien que G. Perdriau s’offusque des propos outranciers de son « ami politique »

L. Wauquiez sur les quartiers perdus de la République (citant Saint-Étienne). Mais ce racket des automobilistes et l’implantation du Steel au Pont-de-l’âne, qui va concurrencer le commerce existant sur la ville, préparent la désertification du centre-ville qui a besoin d’une politique volontariste de dynamisation et d’amélioration de la qualité de vie des habitants.

M. Bianchin MH. Thomas

groupecommunistesainte 42@gmail.com

 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX

Saint-Étienne, ville « perdue » ?

Comme le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, un certain nombre d’élus de la majorité municipale (adjoints au maire) soutiennent actuellement que Saint-Étienne est une ville « perdue ».

Que font-ils donc dans ce Conseil municipal si c’est pour taper sur la ville qu’ils devraient surtout soutenir ? S’ils admettent que la ville est « perdue », pourquoi ne prennent-ils pas des mesures ? Un récent article a souligné des désordres place du Peuple donc sous les caméras de la Ville qui sont pourtant sensées voir tout ce qui se passe. Il est fort surprenant que la municipalité, qui a recruté des policiers, n’ait pas positionné ceux-ci aux bons endroits après la parution des articles. Faut-il toujours attendre que les médias se fassent les relais des « situations problématiques » pour que des actions soient mises en œuvre ? S’il y a des soucis dans le centreville, c’est aussi parce qu’une partie de l’activité économique et commerciale a été déplacée en périphérie à coup de zones commerciales. Pourquoi continuer à vouloir construire Steel, alors que la galerie de Monthieu ou l’espace Montravel s’agrandissent sans arrêt ? Quels efforts sont faits pour maintenir des activités en centre-ville ? Les espaces culturels majeurs sont presque tous déménagés en périphérie. Bientôt ce sera la sécurité sociale qui quittera le centre-ville … Écologiquement parlant, notre ville n’a toujours pas de vrai réseau cyclable, de vrai plan façades.

Le groupe écologiste voit dans l’ensemble de ces décisions municipales un brouillon de politique qui ne sortira pas SaintÉtienne de ses difficultés.

Malgré ce constat assez négatif, nous souhaitons tout de même à tous les habitants, de tous les quartiers, de bonnes fêtes de fin d’année.

Et n’oubliez pas que vous pouvez vous exprimer contre l’A45 sur : « mesopinions.com » en choisissant : L’A45 est une autoroute inutile et dépassée”.

Olivier Longeon et Stéphanie Moreau

Groupe écologiste Saint-Étienne en Mieux

 

SAINT-ÉTIENNE BLEU MARINE, FRONT NATIONAL

Remous dans la majorité municipale !

“Ce n’est pas le grand remplacement culturel […] c’est juste une réalité. La réalité, c’est que vous avez, aujourd’hui, en France des quartiers qui sont les quartiers perdus de la France. Je vous emmène à Saint-Étienne, on ira à Firminy. Et vous verrez rapidement que la réalité va vous sauter au visage.” Monsieur Wauquiez se réveille, il semble enfin valider le constat que nous faisons depuis des décennies mais il est bien évident qu’il n’appliquera jamais les solutions concrètes que propose le Front National. En effet, le mouvement qu’il représente et qui est aussi celui du maire de Saint-Étienne, n’a fait qu’encourager le communautarisme qui gangrène notre ville. Au Conseil municipal, nous ne cessons de dénoncer les positions du maire et ses actions en faveur du communautarisme.

N’est-ce pas lui qui a promu les menus de substitution dans les cantines, lui qui a créé un abattoir rituel dans des locaux municipaux, lui qui inaugure les mosquées et parle de promesses envers les musulmans, lui qui nie les violences dans les quartiers, etc… Nous ne croyons pas plus à la sincérité de Monsieur Wauquiez qu’à la tempérance de Monsieur Perdriau, hélas pour la France, hélas pour Saint-Étienne.

Cependant, suite à ce triste constat, certains conseillers de la majorité municipale ont apporté leur soutien à Monsieur Wauquiez face à la réaction du maire de Saint-Étienne.

Il est surprenant de voir ces conseillers soutenir des propos qui ont toujours été défendus au sein de notre assemblée par les élus du groupe Saint-Étienne Bleu Marine. En effet, pas un vote de ces conseillers concernant notre vœu contre les menus de substitution dans les cantines, aucun soutien de leur part lorsque le Front National a dénoncé le communautarisme, pas un mot sur les abattoirs rituels. Que cette prise de conscience soudaine les fasse réfléchir et nous les invitons à rejoindre notre groupe.

Groupe Front National Saint-Étienne Bleu Marine

 

GROUPE DIVERS GAUCHE

« Quartiers perdus » de la République : l’outrage fait à la ville

Connaissant la manière de faire de Laurent Wauquiez, nous ne sommes pas étonnés outre mesure par ses propos sur les quartiers perdus de la République ! Mais ils n’en continuent pas moins de nous choquer parce qu’ils sont populistes et plagient le langage frontiste Cela justifie pleinement que nous les dénoncions et que nous demandions à tous les élus, qui se revendiquent des valeurs humanistes, de sortir de leur silence dans l’intérêt de la ville.

Ce qui nous choque, voire nous attriste, c’est que peu d’élus aient à ce jour ainsi condamné sans équivoque l’analyse tronquée de Laurent Wauquiez.

Culture du remplacement ? Intégration ? Non, Saint-Étienne ce n’est pas cela, juste une ville cosmopolite, ce qui est l’un des atouts que la République apporte aux Stéphanois.

Au demeurant, s’il existait des quartiers perdus, à qui la faute ? Peut-être parmi d’autres à Monsieur Wauquiez et à sa vice-présidente à la vie associative qui ont décidé la baisse brutale des subventions pour la politique de la Ville, pour les associations.

Certains quartiers connaissent certes des difficultés sociales mais le rôle des élus est d’essayer de résoudre leurs problèmes, pas de dénigrer des territoires ! Quant aux cinq élus qui ont signé le communiqué contre Gaël Perdriau, nous les invitons à aller jusqu’au bout de leurs convictions, car quand on est en désaccord avec son chef on démissionne, on renonce à sa délégation.

Et dire qu’il en est parmi eux qui se prétendent centristes et humanistes ! Cette démarche de notre part n’est en rien une « agitation médiatique », c’est tout simplement une réaction légitime parce qu’il faut dire non à la théorie du remplacement, non au racisme ordinaire. Les propos de

L.Wauquiez, lâchement soutenus par l’inertie de certains élus de la majorité, sont donc tout sauf une « maladresse » ! Les considérer comme telle serait une grave erreur humaine et politique !

Nadia Semache, André Friedenberg