5 bonnes nouvelles pour nos commerces

Publié le 26/02/2024

commerce à Saint-Étienne

Les commerces sont le coeur battant d'une ville. Tel un baromètre, indicateur de la bonne santé d'une commune, leur vitalité est toujours scrutée.
Et en la matière, les conclusions de la 11e Enquête consommateurs menée par la CCI Lyon Métropole - Saint-Étienne - Roanne sont plus qu'encourageantes. En voici les principaux enseignements.

1. De plus en plus de commerces

Entre 2014 et 2022, le nombre de commerces avec vitrine a augmenté de 23 % à Saint-Étienne, soit une évolution moyenne de + 3,5 % par an.

En 2023, 3 549 commerces avec vitrine ont été recensés, représentant neuf secteurs d'activités différents, parmi lesquels l'alimentaire, l'équipement de la personne, les loisirs ou encore les services.
Ce tissu commercial est composé de nombreux indépendants en hypercentre et s'est enrichi, au cours de l'année 2023, de l'arrivée de 6 nouvelles enseignes nationales, dont 4 qui ont permis de remettre en activité des locaux commerciaux jusqu'alors vacants.
La rénovation d'envergure du centre commercial Centre Deux, doté de 60 boutiques, est également un marqueur fort de 2023.

2. La bonne santé des Halles et des marchés

L'alimentation est le premier poste de dépense des consommateurs stéphanois. Sa part a augmenté de 8 % en 5 ans. Si le recours au hard discount et à la vente en ligne est en hausse (+ 3%), l'enquête souligne que les halles et les marchés stéphanois représentent 10 % de parts de marché dans ce secteur, un chiffre qui, à Saint-Étienne, est supérieur de deux points à la moyenne relevée dans la région Loire sud (du Haut-Forez au Pilat).

Il faut dire que la Ville aime ses marchés ! On en dénombre 21, dont trois sont dédiés aux producteurs locaux et un autre 100 % bio.
Quant aux halles Mazerat, ouvertes depuis 2021 cours Victor-Hugo, elles attirent chaque année un million de visiteurs.

marché en plein air de produits locaux

3. Les Stéphanois privilégient Saint-Étienne

Ce que l'on nomme « l'évasion physique », autrement dit le fait de se déplacer pour consommer en dehors de la ville, a diminué de 4 % en 5 ans, une donnée rassurante pour les professionnels.
Plus précisément, l'enquête démontre que pour 100 € dépensés par un Stéphanois, 64 € le sont dans notre ville. Les 36 € restants se répartissent entre des achats réalisés en dehors du territoire et des achats réalisés en ligne.

4. Steel attire aussi dans le centre-ville

Le pôle d'activités et de loisirs Steel concurrence-t-il le centre-ville ? Non. Sa présence représente même une opportunité pour le commerce d'hypercentre car il est établi que 69 % des visiteurs de Steel se rendent également en centre-ville (données Mytraffic en 2023). Avec 6 millions de visiteurs en moyenne par an à Steel, le potentiel pour l'ensemble du commerce stéphanois est loin d'être négligeable !

Autre enseignement notable, 70 % des visiteurs de Steel ne proviennent pas de Saint-Étienne. Ce sont autant de consommateurs extérieurs qui privilégient notre ville pour leurs sorties shopping.

5. Le coup de boost des grands événements

Rien de tel qu'un grand événement sportif pour dynamiser un centre-ville, qui plus est lorsqu'il est international.
C'est ce que Saint-Étienne, et toute la Métropole, ont vécu pleinement en septembre dernier à l'occasion de la Coupe du monde de Rugby. Les chiffres du Cabinet Protourisme sont éloquents : 210 000 visiteurs extérieurs à notre territoire accueillis, 110 000 nuitées comptabilisées, et un total de 12 M€ de retombées économiques.

On remet ça en 2024 ? Bien sûr que oui ! L'accueil, cet été, des Jeux olympiques et paralympiques Paris-2024 à Saint-Étienne promet un nouveau coup de boost pour l'ensemble des commerces.
Six matchs de football sont programmés à Geoffroy-Guichard en juillet et, dès le mois de juin, le passage de la flamme olympique dans notre ville, le lendemain de la Fête de la musique, promet un moment mémorable de communion et de fête, aux premières heures de l'été.