Connaissez-vous les jardins de Saint-Étienne ?

Publié le 11/05/2021

Jardin à Saint-Étienne

Jardins familiaux, partagés, pédagogiques, cachés... Saint-Étienne regorge de petits îlots de verdure à cultiver. Voici un aperçu de certains d'entre eux que nous vous invitons à (re)découvrir.

Des jardins partagés au sein des quartiers

On y jardine bien sûr, on s’y retrouve aussi pour discuter, lire, se reposer voire cuisiner. Les jardins partagés sont des jardins entretenus par et pour les riverains, avec l’aide de structures de quartier et d’associations, comme par exemple :
  • A Montchovet, impasse de la Palle, où habitants et écoliers cultivent aubergines, tomates, kiwis et groseilles avec le centre social Sisley.
  • Rue des Hauts- de-Terrenoire avec le jardin du centre social Arlequin. Leur récolte permet de proposer des paniers solidaires.
  • À Montreynaud, allée Emmanuel-Chabrier, les habitants, aidés des bénévoles du Secours catholique, bêchent chaque jeudi et samedi main dans un jardin-belvédère.
  • Rue Neyron, l’amicale laïque du Crêt-de-Roc a créé une « Petite campagne » avec jardin, poulailler et jeux pour enfants.
  • Rue des Passementiers avec le potager Préher, l’un des premiers jardins partagés de Saint-Étienne.

Jardin Volpett
Plus de 3000 jardins familiaux


Ces parcelles cultivées appartiennent au patrimoine paysager d’une ancienne cité ouvrière où ces lopins de terre étaient destinés à répondre aux besoins alimentaires des familles.

Depuis leur apparition à la ­fin du XIXe siècle, le succès populaire de ces emplacements ne s’est jamais démenti, comme en témoigne la longue liste d’attente dressée par les deux structures qui gèrent ces terrains :

 
 

Des jardins pédagogiques pour les enfants

Depuis 2016, une cinquantaine d’écoles municipales disposent de bacs de jardinage, permettant à 2 500 élèves de mettre les mains à la terre, d’arroser et de voir pousser légumes, plantes aromatiques et f­leurs. La Ville fournit la terre et les plants issus des serres municipales.

Aux élèves de faire le reste... et de s’adapter au temps, parfois long, de la nature.

 

Le jardin caché de Saint-Victor

Blotti derrière un muret en pierre qui le tient à l’abri des regards et du vent, ce charmant jardin est situé juste en face du château de Saint-Victor-sur-Loire, au coeur du bourg médiéval.
Propice à la déambulation et à la méditation, ce jardin devrait aussi chatouiller vos narines ! Menthe, origan doré, marjolaine, verveine citronnelle... ce jardin caché est un jardin des simples, autrement dit un jardin dédié aux plantes médicinales et aromatiques, digne héritage du jardin cultivé ici par les religieuses de Saint-Joseph au XIXe siècle.

Un concentré de senteurs oubliées de 100 m² entretenu par la Ville, qui surplombe les Gorges de la Loire. Jardin ouvert au public du lundi au dimanche.

 

 

Les jardins de la santé

Depuis 2019, l’association Danaecare, soutenue par la Ville, anime un réseau d’une dizaine de jardins de santé, à l’image du « Jardin des Mélisses » au pôle psychiatrique du CHU de Saint-Étienne, de «Poisson mécanique» à l’Ehpad « La Sarazinière » ou encore « Les Moyens du bord » à Bel-Air.

L’idée est de pro­fiter des vertus thérapeutiques du jardin pour améliorer la relation soignants/soignés et o­ffrir un terrain de socialisation et de valorisation de la relation humaine à des populations isolées.

Infos : www.danaecare.com