Démolir les friches, c’est embellir la ville

Publié le 30/05/2024

Démolir les friches, c’est embellir la ville

La Ville a requalifié plus de 30 hectares de son territoire (soit l’équivalent de 35 terrains de football). C’est sans précédent ! Des surfaces transformées pour accueillir de nouveaux projets ou aérer la ville.

Une vision municipale au coeur du renouveau

En prenant l'initiative de ces démolitions, la Ville a clairement affiché sa volonté de répondre aux attentes des Stéphanois, soucieux de voir leur cadre de vie amélioré et l'attractivité de leur ville renforcée.
Ces opérations ont permis d'effacer des friches industrielles, comme celle dite du "Progrès", rue Bergson, des bâtiments dégradés ou des logements sociaux inadaptés (comme la Cité Bonnassieux à Solaure). Ces démolitions permettent de libérer de nombreux espaces pour le développement de nouveaux projets résidentiels, commerciaux, d'activités ou de loisirs.
Un travail mené en collaboration avec des partenaires tels qu'Épora (Établissement public de l’ouest Rhône-Alpes), la société d’économie mixte Cap Métropole ou encore l’Épase (Établissement public d’aménagement de Saint-Étienne).

Un effet levier indéniable

La Ville de Saint-Étienne ne s'est pas contentée de démolir. Elle a surtout préparé le terrain pour bâtir son avenir. Les projets réalisés sur des tènements démolis ont apporté une nouvelle dynamique, avec des impacts visibles dans tous les quartiers.
De la métamorphose complète du quartier Châteaucreux aux 100 M€ d'investissements privés le long de la 3e ligne de tramway, en passant par les nouveaux logements de la place Jean-Moulin, chaque initiative a contribué à rendre Saint-Étienne plus agréable à vivre et à travailler. Et à embellir significativement le paysage urbain.

Démolir pour aérer la ville

Dans la densité du tissu urbain, les démolitions permettent parfois d’apporter des respirations. Elles aèrent la ville. L'aménagement de l'îlot Rondet-Tarentaize, celui du quartier des Hauts de Terrenoire ou encore la création du jardin Eden, 2 000 m² de végétation à 50 mètres de l’Hôtel-de-Ville (l’équivalent de la place Dorian !)...
Ces projets sont plus que des démolitions. Ce sont des initiatives qui ouvrent la ville vers plus de verdure, et qui enrichissent la qualité de vie des Stéphanois.