Les ateliers d’artistes de la Ville de Saint-Étienne 

Dans le cadre de sa politique culturelle, la Ville de Saint-Étienne a souhaité mettre en place, au sein de son ancienne École des Beaux-Arts, un pôle ressource dédié aux artistes visuels. 

Publié le - Mis à jour le

Doté d'espaces de production, de diffusion, de logement et de convivialité, le site a vocation à fournir aux artistes un panel d'outils visant à accompagner le développement de leur carrière professionnelle.   

Les ateliers de travail

Depuis octobre 2022, la Ville de Saint-Étienne met à disposition d'artistes visuels 17 ateliers de travail individuels et collectifs :  

  • 10 ateliers individuels et collectifs mis à disposition pour 3 ans, sur appel à candidature ;
  • 4 ateliers individuels et collectifs mis à disposition pour 1 an à des jeunes diplômés de l'ESADSE (École supérieure d'art et design de Saint-Étienne) et de la Faculté d'Arts Plastiques de l’Université Jean-Monnet ;
  • 1 atelier dédié à l'accueil d'artistes en résidence ;
  • 2 ateliers mis à disposition d'associations. 

Les résidents actuels des ateliers 

Créés à Bruxelles en 2021 par la designer textile Pauline Santoni en duo avec le designer Julien Carretero, les Ateliers Delacroix, installés à Saint-Étienne depuis 2023, sont à la fois un studio de création textile et un atelier de confection dédié à l’exploration de la technique traditionnelle du filet artisanal. 

En allant du micro au macro, de l’échelle du bijou à celle de la scénographie ils ont la volonté de redonner à ce savoir-faire en voie d’extinction un nouveau souffle

Site web des Ateliers Delacroix

Instagram : @ateliersdelacroix

Né en France en 1996, Victor Cadoret vit et travaille à Saint-Étienne. Diplômé de l'Esadse en 2021 (option art), il développe une recherche picturale abstraite qui questionne les rapports du virtuel au réel et interroge la véracité des images contemporaines. Il s’inspire des univers digitaux pour les abstraires et les extraires, remplaçant l’écran par la toile qui devient alors le support d’une esthétique singulière à la croisée des chemins entre peinture et graphisme numérique. 

Telle une figure d'illusionniste, il s'amuse à brouiller les pistes par le jeu des pertes d'informations, invitant le spectateur à contempler l'invisible et l'essentiel.
Instagram : @victor.cadoret

Julien Carretero envisage le design sous un angle protéiforme. À travers le questionnement des systèmes de production, son travail se positionne souvent à l’intersection entre artisanat et industrie en transformant des techniques traditionnelles en processus sériels ou inversement.   

Le travail de Julien Carretero a été primé au festival Design Parade de la Villa Noailles, a été mis à l’honneur dans de nombreuses expositions à l’international (Triennale di Milano, Tokyo 21_21 Design Sight, New York Museum of Art and Design, Saatchi gallery, etc.) et fait partie des collections du CNAP, du Musée des arts décoratifs et du MUDAM Luxembourg.  Diplômé de la Design Academy Eindhoven sous la direction de Droog en 2007, Julien Carretero a fondé son studio aux Pays-Bas après ses études, avant de s’installer à Bruxelles en 2012 puis à Saint-Étienne en 2023.  

> Site web : juliencarretero.com

Diane Cescu est une artiste transmédia française. Sa pratique prend comme point de départ le métier à tisser à l’origine de la computation informatique. Elle développe une production plurielle convoquant tissage, sculpture, installations, vidéos, 3D et texte. 
Par une approche spéculative, histofuturiste et narrative, elle explore les liens historiques, technologiques, mathématiques et esthétiques entre les tissages, les textiles et les ordinateurs, le numérique. 

Site internet : https://dianecescutti.com  

Instagram @themissing_texture

Louis Chevalier, diplômé en 2024 de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne, développe une pratique de design d’auteur au sein de son atelier en résidence à l’ancienne école des beaux-arts de Saint-Étienne. 

Son travail confronte les formes issues de la production industrielle au geste manuel et au savoir-faire traditionnel, explorant ainsi le dialogue entre fabrication contemporaine et techniques artisanales.
Instagram : @louisschevalier

Le travail de Vincent Ciciliato porte sur l’élaboration d’espaces fictionnels et allégoriques procédant à la mise en tension entre composantes scéniques et corporéités. La simplicité des actions et des lieux convoqués lui permet d’interroger la nature et l’instabilité du corps contemporain et de sa figuration en explorant certains de ses leitmotivs plastiques : bouclages gestuels, fragmentations, hybridations, micro-temporalités. Ses productions investissent diverses formes de la création numérique telles l’installation, l’interactivité, la réalité virtuelle, l’intelligence artificielle, la création sonore, tout en s’ouvrant à des domaines plus traditionnels comme le dessin et la pratique de la miniature.   

Vincent Ciciliato est artiste et enseignant chercheur à l'Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Après des études doctorales, fortement articulées entre production plastique et recherche théorique, il intègre, entre 2010 et 2012, le Fresnoy - Studio national des arts contemporains de Tourcoing. 

Parmi ses monstrations récentes : THAUMATOGONIES, aux Limbes, Espace d’art contemporain, Saint-Étienne (2024) ; VIDEOBAR #93, à la Chapelle de l'Oratoire, Clermont-Ferrand (2023) ; festival MAD, Bordeaux (2023) ; FUTURE VISION FESTIVAL, Tokyo/Amsterdam (2023) ; PUSH 2.0, Centre d’arts plastiques et visuels, Lille (2023) ; FESTIVAL VILLA DEL CINE, Boyacà, Colombie, 2022 ; 360 VR FEST GMBarcelona, Barcelona, Espagne, 2022 ; festival ACCÈS)S(, Pau, 2022 ;  festival VIDEOFORMES, festival, Clermont-Ferrand, 2022 ;  festival PLÉIADES, festival, Saint-Étienne, 2021.

> Site web 

Baptiste Deyrail, artiste stéphanois, diplômé d’un Master texte/image de l’ÉESI d’Angoulême, développe une pratique du dessin et de la narration au croisement de la gravure et de la bande dessinée. 

Son travail mobilise des techniques telles que l’eau-forte et le monotype pour produire des images et des récits, explorant ainsi les relations entre matière imprimée, écriture graphique et narration. 

En parallèle de son activité d’auteur — marquée notamment par la publication de Le pas de la manu en 2020 chez Actes Sud/l’An 2 — il réalise des illustrations pour la presse et développe actuellement un nouveau roman graphique autour de l’alpinisme. 

Parallèlement, il mène des projets dans l’audiovisuel en tant que réalisateur et opérateur vidéo, entre cinéma et théâtre.

Site web
Instagram : @baptistedeyrail  

Ella & Pitr sont deux artistes stéphanois issus de l'art urbain et ayant comme spécificité de principalement réaliser leurs œuvres par collages et de les concevoir à travers une imagination commune. Développant leur carrière en duo depuis 2007, leur univers pictural abrite une famille riche en personnages extraordinaires, la plupart du temps des géants, qui investissent non seulement les murs mais aussi les toits, les tours d’immeubles, les champs…  

En 2012, ils fondent l'association le M.U.R Saint-Étienne qui propose, rue des Frère Maras, un nouveau collage tous les premiers samedi du mois. Cet espace d'expression artistique entend présenter des artistes relevant du street art mais aussi de l'ensemble de la création contemporaine, toutes esthétiques confondues (dessin, peinture, graphisme, photographie, etc.).  La nature monumentale de leurs réalisations amène Ella et Pitr à intervenir, la plupart du temps, dans l'espace public, mais la diffusion de leurs œuvres passe également par le domaine de l'édition avec la publication, notamment, de leur ouvrage Renverse ta soupe, aux éditions Jarjille en 2013 ou encore Ella & Pitr : Comme des Fourmis, paru aux éditions Gallimard en 2017. 

> Site web 
> Photos des oeuvres d'Ella et Pitr

Mathilde Garcia, designeuse basée à Saint-É􀆟enne, diplômée en 2022 de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne, développe une recherche autour du statut du décoratif et de l’ornement dans le design contemporain. Son travail, à partir d’objets aux fonctions identifiables, transforme les surfaces en supports narratifs, explorant ainsi les liens entre usage, mémoire et imaginaire.
Cofondatrice du collectif ppdesigner en 2025, elle conçoit et scénographie des expositions ouvertes sur l’espace public, réunissant designers et artistes de générations diverses, afin de rendre visible la mémoire des objets et les récits qu’ils véhiculent dans le quotidien.
Instagram : @studio_mathilde_garcia

Artiste diplômé des Beaux-Arts de Marseille, Joseph Guilmoto puise sa matière dans les formes et les motifs du quotidien. 
Par la peinture acrylique, la gravure ou l'auto-édition, il transforme l'observation du banal en une expérience visuelle et physique. Ses compositions jouent avec l'absurde pour faire surgir l'étrangeté et réinterpréter le réel à travers des narrations ouvertes.

> Site web :josephguilmoto.com 

Artiste multimédia, diplômée de la Haute École d’Art et de Design de Genève (2018), elle développe une pratique plurielle convoquant films, installations, sculptures, animation 3D et images. Son travail explore les expériences humaines et non-humaines à l’ère du numérique, à travers des récits fictionnels. Elle cherche à créer des oeuvres qui étendent notre conscience de la technologie, de ses usages amers, parfois utilisés comme une instance de domination. 

Fascinée par les êtres hybrides - chimères, cyborgs, robots, avatars, plantes génétiquement modifiées -, elle mobilise ces imaginaires pour repenser l’altérité, l’identité et la transformation du soi. Ces figures lui permettent d’interroger notre définition de ce qu’est "être humain". Son travail a notamment été présenté au Palais de Tokyo, chez Kommet, à la Galerie Tator et aux Ateliers Médicis.

Instagram : @blancadelanoche

Solenn Le Bail est une artiste plasticienne née à Saint-Étienne. Elle a mené une recherche universitaire de deux années consacrées aux relations entre corps et ruine, avant de poursuivre une formation en Édition d’art et Livre d’artiste. 

A la conclusion de son diplôme en 2025, elle développe une recherche artistique explorant formes éditoriales, art graphique, textuel et performatif. Sa pratique se positionne dans une esthétique du morcelage, de la récupération. Cette collecte décomposée s’exprime dans le médium de la gravure « de cuisine », dans des compositions monochromes, sensibles et suspendues. Le texte incorporé est un mélange d’autofiction, de récits à la fois personnel, collectif et Queers. Elle prend part active au travail de l’association artistique l’Autre musique. 

Instagram : @sol_lby

Ancrée dans les folklores, les sornettes et les micro-histoires locales, la pratique de Lou Lombard
s’attache à révéler la poésie du quotidien rural. Ses oeuvres naissent souvent d’objets collectés ou
transmis, réparés, détournés, porteurs d’une mémoire intime et collective. Elle explore la tension
entre fragilité et résistance, entre le geste artisanal et la fiction. Son travail intègre aujourd’hui la
photographie comme outil d’activation de ses formes, pour créer des archives sensibles où se mêlent
paysages de montagne, fragments d’histoires et sculptures hybrides en devenir.
Lou Lombard est diplômée de l’ESAAA à Annecy en 2023. Elle vit et travaille entre Saint-Étienne, la
Haute-Savoie et les Hautes-Alpes. Co-fondatrice du lieu d’exposition Système C à Marseille, elle
participe à des projets artistiques et collectifs, en France et à l’international, explorant le langage, le
territoire et les formes sculpturales.

Le club MIJO est un duo d’artistes et designers composé de Laura Millaud et Clémence Joseph, basé à Saint-Étienne. Formées aux arts après une rencontre en classe préparatoire aux Beaux-Arts à Sète, elles poursuivent une pratique commune qui prend forme en 2025 avec la création du club MIJO. Leur travail se déploie à travers différents médiums — animation, dessin, volume et didactique visuelle — et explore, avec humour, des situations issues du quotidien et des dynamiques sociales.

Instagram : @club_mijo

Étienne Pageault vit et travaille entre Saint-Étienne et Paris où il enseigne à l'ENS de Paris- Saclay. 

Son travail articule installation, dessin et performance, interrogeant nos relations aux environnements et aux ressources marqué·e·s par l'activité industrielle. Il intègre en 2026 le PEPR "sous-sol bien commun", dans la poursuite de ses recherches adossées aux sciences naturelles. 

Son travail a récemment été soutenu par la fondation de l'UJM (prix art et sciences), par l'Institut des Systèmes Complexes Rhônalpins (fond d'amorçage recherche), par la DRAC Auvergne Rhône-Alpes (aide individuelle à la création).

 site web : etiennepageault.com 

Instagram : @etienne_pageault

Nicolas Pirus (il) est un artiste et cinéaste français basé à Saint-Étienne, diplômé du Fresnoy (2025) et du post-diplôme de l’ENSBA Lyon (2022).
Travaillant entre cinéma expérimental, animation 3D et installation, il explore nos relations au vivant et la manière dont le capitalisme colonial a façonné des régimes de domination persistants sur les territoires et leurs habitants. S’inspirant de mythes vernaculaires qui portent des écologies locales et des savoirs insurgés, il tisse archives, botanique et récits oraux dans des processus de co-transmission et de réécriture.
En parallèle, il interroge la façon dont les technologies contemporaines - notamment l’intelligence artificielle - réitèrent des logiques d’extraction et de classification, tout en ouvrant de nouvelles formes de relation au vivant.
Son travail a été présenté au CIAP Vassivière, au CAC Le Creux de l’Enfer (Thiers), au FRAC Lorraine (Metz) et au Beursschouwburg (Bruxelles).
Il collabore également comme réalisateur et producteur, notamment pour Dislocation (Josèfa Ntjam, 2022 ; Palais de Tokyo) et Swell of Spæc(i)es (Josèfa Ntjam, 2024 ; LAS / Biennale de Venise 2024).

> Site web

Instagram : @nicolas_pirus

L’approche d’Aurélie Raidron s'articule initialement autour de deux axes : les limites et les marges de la photographie et de la voix dans leur dimension expérimentale, et la collecte et la documentation par scanner d'organismes morts ou vivants (insectes, débris organiques, lichens, etc.).
Par la suite, ses études à l'Université Jean Monnet lui donnent l'occasion de se déprendre d'un principe d'objet visible. Ainsi, elle élabore des actions discrètes en utilisant majoritairement les odeurs comme forme ou des dispositifs ambigus pour la perception humaine. Ces "improductions", éphémères par nature, mettent la discrétion, le renoncement et la disparition au cœur de la pratique.
Son rapport spécifique aux sens l'invite à poursuivre ses recherches sur la notion de marge et de précarité dans le cadre des sensorialités neurodiverses à travers différentes modalités de création. Elle sonde alors le "geste autiste", autant dans sa manifestation mineure que dans sa manière de faire ou d'être forme.

Le travail de Mathilde Reynaud s’articule autour de la 3D comme outil d’empowerment féministe. À travers installations et films, elle interroge comment le numérique recompose perceptions, mémoires et liens au monde. 

Elle crée des fables hybrides entre réel et virtuel, abordant science et altérité par une réappropriation politique des technologies. Le numérique y devient un milieu de négociation sensible, où l’attention à l’autre ouvre d’autres futurs possibles.

Site web : mathildereynaud.com

Le travail de Gabriella Rioux s’articule autour d’une phénoménologie de l'aveuglement. À la croisée du dessin, du volume et de l’installation, sa pratique explore les architectures du mensonge et les dispositifs de domination, qu’ils soient systémiques, étatiques ou technologiques. En s'appropriant les mécanismes de la falsification du réel, elle analyse comment les structures de pouvoir saturent l’espace visuel et sémantique pour imposer leur récit et contraindre à la dissociation cognitive. 

Ses recherches se concentrent sur l’acte de regarder et la faillibilité des signes. À travers des dispositifs hybrides — détournant aussi bien les propriétés optiques de films prismatiques LCD que l'immédiateté du lettrage ou de l'imagerie politique —, elle crée des perturbations visuelles où l'image et le mot se dérobent. Le spectateur est ainsi contraint à une dérive physique pour reconstituer le sens. Par ce sabotage perceptif, Rioux transforme l'espace d'exposition en un laboratoire de résistance, où les rouages de la manipulation sont activement démontés par le corps en mouvement. 

Diplômée de l’ENSBA Lyon et de l’HfBK de Hambourg, Gabriella Rioux a consolidé sa pratique à Berlin où elle a notamment collaboré avec David Zink Yi et la fonderie KNAAK. Son travail a été exposé dans plusieurs institutions et galeries allemandes telles que l’ElektroHaus, la Westwerk Galerie ou la Raum Linksrechts du Gängeviertel.

Instagram : @gabriella_rioux

Johann Rivat est né en 1981. Il a étudié aux beaux-arts de Lyon et de Grenoble. En 2005-2006, il accomplit un échange à l’Université de Shanghaï, ville qu’il quittera en 2010 pour se consacrer à la peinture.
Faiseur d’images plus que raconteur d’histoires, sa peinture tend à saisir un air du temps. Les figurent disparates qui hantent ses peintures agissent comme des portes d’entrées dans l’image. Signes d’un présent, elles s’inscrivent au centre d’un espace pictural saturé, dévorées par l’ombre ou la lumière, incarnant ainsi des motifs paradoxaux de la disparition.
Johann Rivat a participé à de nombreuses expositions, en France et à l’étranger, il est représenté par la galerie Sabine Bayasli.

Site web

Instagram : @johannrivat 

Antoine Salle revendique une économie de moyen réduite : il utilise des rebuts industriels, qu’il collecte au gré du hasard de ses trouvailles, de ce qui capte son regard pour des raisons qui résistent à l’analyse de l’instant. Il peint ensuite ses assemblages à l’aspect plus dense et moelleux qu’ils ne le sont réellement car l’artiste a le goût du factice. Des couches innombrables aux glacis délicats sont appliquées patiemment ; il s’agit bien de peinture et non d’aliments quoique les textures, les surfaces et les tranches de ses oeuvres cultivent ce trouble.

> Instagram Antoine Salle

Léa Sotton est une artiste-photographe diplômée de l’ENSP d’Arles. Installée à Saint-Étienne, elle déploie une pratique exclusivement argentique, affirmant un attachement aux procédés analogiques et à une certaine véracité de l’image. 

À la manière d’une glaneuse, elle conçoit son travail comme des récoltes, portant une attention particulière aux formes simples du quotidien et à leur dimension vernaculaire. Ses images transforment ainsi l’ordinaire en une matière sensible et poétique.

Site internet : leasotton.com 
Instagram : @lea_sttn 

Dessinatrice et bédéiste diplômée aux beaux arts de Brera à Milan et à l’EESI d'Angoulême, Domizia Tosatto expérimente toutes les techniques de dessin et d’estampe, surtout le monotype. Elle a publié en 2019 une série de monotypes « Les Manuel des Caniches » chez Ion Éditions. 

Depuis 2014, en solo ou avec l’association EINA, elle édite des livres et organise des concerts dessinés. 

À l’instant, elle est sur un projet d’écriture d’une longue bande dessinée de fiction intitulé « Feu de joie », un récit d'anticipation qui se déroule lors d'un carnaval traditionnel italien. Elle sera publié chez Dupuis, dans la collection “Les ondes marcinelle”.

> Site web 
Instagram : @domiziatosatto