Groupe de la Majorité Municipale
Saint-Étienne Demain
Affaire Perdriau : la Justice reconnaît enfin tous les préjudices subis par notre ville
La Cour d’appel de Lyon a confirmé jeudi 10 septembre la condamnation de Gaël Perdriau et de ses complices dans l’affaire du chantage à la vidéo intime.
Pour les victimes, au premier rang desquelles Gilles Artigues et sa famille, cette nouvelle décision représente une reconnaissance fondamentale.
La Ville de Saint-Étienne est enfin reconnue pleinement comme victime, et ce, à plusieurs titres. C’est par le détournement de deux subventions municipales de 20 000 euros chacune, versées via les associations AGAP et France-Lettonie, que la vidéo avait été financée. La Justice a ainsi condamné ces associations à verser chacune 20 000 euros à notre Ville en réparation du détournement de fonds publics. Elle sanctionne aussi le préjudice matériel subi en condamnant l’ancien maire et ses associés à restituer les 40 000 euros détournés. Le jugement de première instance avait reconnu un préjudice d’image et un préjudice moral, à hauteur de 20 000 euros chacun : ceux-ci ont été portés à 25 000 euros chacun. Contestée par Gaël Perdriau, la prise en charge de la défense de Gilles Artigues par la Ville au titre de la protection fonctionnelle devra bel et bien être remboursée par les condamnés, à hauteur de 340 800 euros.
L’action déterminée du nouvel avocat que nous avons choisi pour cette seconde instance, Me Baptiste Bonnet, a permis que la réparation due à Saint-Étienne soit enfin complète. Il agira à nos côtés pour que la Ville recouvre l’ensemble de ces sommes. Et, comme nous nous y étions engagés, chaque euro des subventions détournées ainsi récupéré sera réinvesti dans le soutien à notre vie associative.
Isabelle DUMESTRE, Adjointe en charge du personnel municipal, du dialogue social, des affaires juridiques, et du patrimoine municipal, et les membres du groupe « Saint-Étienne Demain »
17 octobre : refuser la misère, agir contre la pauvreté
Le 17 octobre, Saint-Étienne prendra toute sa part à la Journée mondiale du refus de la misère. Devant la Comète, associations, citoyens, bénévoles et personnes directement concernées se retrouveront autour d’une conviction simple : la pauvreté n’est pas une fatalité et la dignité ne se négocie pas.
Cette journée doit d’abord être celle de la parole des personnes qui vivent la précarité. Car lutter efficacement contre la pauvreté suppose de ne pas décider à la place de celles et ceux qui la subissent, mais de construire avec eux les réponses dont ils ont besoin.
À Saint-Étienne, nous voulons faire de la lutte contre la pauvreté une priorité de ce mandat. Dans une ville où trop de familles doivent encore arbitrer entre se nourrir, se soigner, se chauffer ou se déplacer, les élus locaux ont la responsabilité d’agir. Nous le ferons en facilitant l’accès aux droits et aux services publics, en soutenant les solidarités et le monde associatif, et en développant des réponses concrètes face aux difficultés du quotidien.
Mais agir contre la pauvreté, ce n’est pas seulement en atténuer les conséquences. C’est aussi combattre les inégalités qui la produisent et refuser qu'elle devienne une réalité à laquelle nous finirions collectivement par nous habituer.
Le 17 octobre est une journée de mobilisation. Pour nous, élus de la majorité municipale, ce combat doit se poursuivre les 364 autres jours de l’année, aux côtés des associations, des professionnels, des bénévoles et surtout des Stéphanoises et Stéphanois concernés. Refuser la misère, c’est faire de la solidarité un choix politique et de la dignité un droit pour toutes et tous.
Johann CESA, Adjoint chargé de l’action sociale, de la lutte contre la pauvreté et de l’accès aux services publics, et les membres du groupe « Saint-Étienne Demain »
12 500 visiteurs au WEVA : une affluence record qui en dit long sur l’amour des Stéphanois pour la vie associative
Pendant deux jours, au Parc Expo, ce sont 280 associations qui se sont réunies autour du sport, de la santé, de la culture et des cultures du monde, mais aussi de la citoyenneté, de la solidarité et du développement durable. Il y a tant à faire, presque tout à faire au WEVA. En parcourant les stands, le constat s’impose : les associations nous accompagnent à toutes les étapes de la vie. Nous leur devons beaucoup !
En plus d’être un moment convivial, le WEVA convainc chaque année des Stéphanois de reprendre une activité physique en découvrant, par exemple, des pratiques plus inclusives et accessibles. Notre engagement en faveur du sport-santé est aussi de valoriser ces clubs qui nous rappellent que le sport, c’est du lien, de la santé et que ça se pratique à tous les âges !
Ce week-end permet aussi de rencontrer des associations engagées. Dans la lutte contre les inégalités comme dans l’accélération de la transition vers un monde plus durable, nous voulons garantir leurs libertés, dans une période où elles sont plus que jamais attaquées. Car nous savons qu’elles participent grandement à faire vivre la démocratie.
Nous en avons aussi profité pour rappeler nos engagements à privilégier les financements pluriannuels afin de réduire la logique d’appel à projets, qui crée de l’incertitude budgétaire. Nous supprimerons également la taxe d’habitation des associations qui y sont encore assujetties.
Nous avons également rappelé notre volonté de certifier les compétences acquises grâce au bénévolat parce que le bénévolat n’est pas seulement utile aux autres : il doit aussi être utile à celui qui s’engage.
Les associations doivent être soutenues tout au long de l’année pour qu’elles continuent de changer nos vies, changer notre ville.
Agents de la ville, bénévoles, à tous, merci !
Karim BEN YOUNES, Adjoint en charge de la vie associative et du bénévolat, de l’inclusion et de la sobriété numériques, et les membres du groupe « Saint-Étienne Demain »
Les membres du groupe « Saint-Étienne Demain » :
Aurélie ADAMSKI, Philippe BANC, Yannis BEKHTI, Karim BEN YOUNES, Mehdi BENHAMMOUDA, Keziban BOLAT, Badr BOUKHRISSI, Sandrine BRAZ, Laure BRUHAT, Johann CESA, Alexandre CHARROIN, Aurélie CHENE, Pierrick COURBON, Daniel DAMART, Isabelle DUMESTRE, Justine FEVRE, Marie-Noëlle JANISSET, Régis JUANICO, Christine MASSARD, Hubert MORENVILLEZ, Anaclet NGAMENI, Ali RASFI, Françoise ROCHE-ELMI, Olivier THOURET, Myriam ULMER, Laëtitia VALENTIN, Sébastien VACHER.