L’ESS pour préserver notre planète
Des achats locaux
Renforcer l’offre de commerces de proximité en revitalisant les centres-villes, voilà déjà un premier atout pour notre
planète !
Pas besoin de prendre sa voiture pour se déplacer hors de son quartier ou hors de sa ville. A fortiori si l’on décide d’acheter en vrac, donc une juste quantité, sans suremballage. Un choix vertueux !
Ce choix peut aussi passer par une consommation anti-gaspillage, comme à la conserverie La Fabuleuse Cantine, du côté de la Cité du design, qui cuisine à partir d'invendus bio.
Du réemploi
Mais l’éco-responsabilité de l’ESS passe aussi par des structures privilégiant l’économie circulaire et la seconde main.
Dans ce domaine-là, Chrysalide est un acteur stéphanois majeur. Première ressourcerie de la Loire et unique ressourcerie
de la ville, Chrysalide récupère meubles, vêtements, objets, vaisselle, jouets inutilisés. Puis tout est trié. Ce qui peut être revendu est mis en rayon à prix solidaire, ce qui ne peut pas l’être part dans une filière de recyclage.
Pas très loin de Chrysalide, chez Envie Loire, au Soleil, on favorise la réparation et le réemploi dans un secteur bien précis cette fois : l’électroménager. Lave-vaisselle, frigos, machines à café, micro-ondes… Envie Loire récupère, répare et revend près de 300 appareils reconditionnés. Un bon point pour la planète comme pour le porte-monnaie.
Citons enfin l’association Ocivélo qui promeut les déplacements propres, à vélo. Cela passe notamment par une vélo-école, la récupération de vélos en déchèteries et l’organisation d’ateliers de mécanique pour être autonomes à vélo.